La protection sanitaire des Français entre 1914 et 1918

Auteur : Véronique HAROUEL-BURELOUP

En 1914, se souvenant du désastre sanitaire de 1870-1871, les autorités politiques et militaires savent qu’on ne peut pas gagner une guerre avec des soldats malades. Aussi vont-elles tout faire pour assurer aux soldats la meilleure hygiène possible et leur éviter de tomber malades. Le Service de santé des armées va, quant à lui, améliorer la prise en charge des blessés tout au long des quatre années de guerre. Parallèlement, les civils vont bénéficier eux aussi de mesures de protection sanitaire, notamment pour éviter le développement d’épidémies susceptibles de contaminer l’armée.

I. LES MESURES SANITAIRES S’APPLIQUANT DIRECTEMENT AUX MILITAIRES
A. L’organisation de la protection sanitaire des troupes
B. L’organisation de la vaccination des soldats et de la lutte contre la tuberculose
II. UNE PROTECTION SANITAIRE DES CIVILS ORGANISÉE AVANT TOUT POUR ASSURER LA BONNE SANTÉ DES MILITAIRES
A. L’organisation de la protection sanitaire via le contrôle des passages aux frontières
B. L’organisation de la protection sanitaire de la population civile
   1. Les règles de la mise en oeuvre d’une surveillance sanitaire générale de la population
   2. La population civile, proie des fléaux sociaux et de la grippe espagnole

Véronique HAROUEL-BURELOUP

Maître de Conférences HDR à l’Université de Paris VIII, membre du CRDPDS 1581

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