Bulletin juridique du praticien hospitalier numéro 166

Le Bulletin juridique du praticien hospitalier

numéro 166, mars 2014

Sommes-nous atteints de quérulence ?

La quérulence, substantif féminin dérivé du latin querela qui signifie « plainte », est, en psychiatrie, une tendance morbide à rechercher les querelles et à revendiquer des droits imaginaires ; c’est la caractéristique de certaines psychoses.
Notre société revendique beaucoup, beaucoup trop assurément, nous en sommes tous conscients, mais, tous, nous continuons à demander à l’autorité publique de résoudre tous nos problèmes de travail, de santé et, pire, de famille ou de loisirs...
L’écoute attentive de chacun de nous nous déprime tant que quiconque y va de son couplet d’insatisfaction.
N’est-ce pas un état de quérulence ?
Comment en guérir ?
Le bons sens, cher à Montaigne, semble le bon remède ; mais ne l’avons-nous pas égaré ?
L’État – c’est-à-dire la société – ne peut pas tout résoudre. Tout au plus la réglementation vétilleuse aboutit à un conditionnement inquiétant et à une bureaucratie métastasique.
Va-t-on enfin prendre conscience de notre état de quérulence avancé ?

ÉDITORIAL
• Sommes-nous atteints de quérulence ?
INFORMATIONS GÉNÉRALES
• Le numerus clausus des médecins
• Le numerus clausus des sages-femmes
• Situation des médecins libéraux appelés à effectuer des gardes imposées par voie de réquisition
• Augmentation du nombre des enseignants en médecine générale
• La formation des sages-femmes
LOIS, DÉCRETS, ARRÊTÉS
ÉTHIQUE, DÉONTOLOGIE

• Les recommandations de l’OPECST sur les prélèvements sur donneurs décédés après arrêts cardiaques
ORGANISATION MÉDICALE
• L’application réglementaire de l’accord cadre du 23 décembre 2011
DOCUMENT
• Les principales mesures permettant d’améliorer l’aval des urgences
LE POINT SUR
• Le processus de la vigilance sanitaire
POINT DE VUE
• L’urgence hospitalière : atouts et faiblesses...
JURISPRUDENCE
• Un tribunal administratif sanctionne à bon droit un harcèlement moral et sexuel, après avoir examiné les éléments caractérisant de tels actes qui ne sauraient être confondus avec l’exercice normal du pouvoir hiérarchique
• Un patient en détresse respiratoire retrouvé mourant après s’être émancipé des instruments qui le maintenaient en vie, n’est pas victime d’un accident médical, puisque c’est son acte qui est la cause de son décès
• Un décollement de la rétine difficilement diagnosticable en l’état actuel de la science n’est pas constitutif d’une faute médicale
QUESTION-RÉPONSE
• Peut-on communiquer des informations sur l’identité d’un patient hospitalisé ?
DOSSIER
• Du financement à la journée au paiement à l’acte

Citer cette revue : BJPH, 2014.
Bulletin juridique du praticien hospitalier numéro 166

Fiche technique

Parution numérique : mars 2014
Version imprimée publiée
en mars 2014

Le bulletin juridique du praticien hospitalier

Support : Numérique

ISSN : 2427-7207

Format : 210x297 mm

28 pages