La protection du corps humain, le droit et la religion. Comparaison franco-sénégalaise

Auteur : André CABANIS

La profanation des cadavres et les opérations rémunérées sont des interdictions, car elles sont considérées comme des atteintes à l’intégrité du corps humain. Malgré cela, il y a des cas où les réticences qui entourent les atteintes à l’intégrité du corps peuvent être admises. Il faut qu’il y ait un intérêt thérapeutique direct et que soit prouvé le consentement de celui qui en est l’objet ou son refus.

I. Les atteintes interdites à l’intégrité du corps humain

A. La profanation des cadavres

B. L’exclusion de toute rémunération

II. Les atteintes limitées à l’intégrité du corps

A. La nécessité d’un intérêt thérapeutique direct

B. Le consentement à l’atteinte à l’intégrité du corps



























André CABANIS

André Cabanis est professeur émérite à l'université Toulouse 1 Capitole.

Thème : Philosophie/Sociologie/Histoire, Culture générale/prépa concours

L'adaptation du droit de la santé à l'Afrique (n°30)

15 €

Fiche technique

Les cahiers de droit de la santé

Support : Numérique

ISSN : 2427-4836

24 pages

Page 73 à 96