Art mineur et soins esthétiques, un danger majeur à fleur de peau

Auteur : Bernard BALTHAZARD

Tableau clinique d’une nouvelle loi pour « perceurs, tatoueurs et esthéticiens » en tous genres, S’agit-il d’un art mineur contrôlé par le droit médical, ou d’un acte médical banalisé et non contrôlé par le code de la Santé publique ? La pratique de l’art médical et celui de l’exercice légal de la médecine ouvrent ici les portes du paradoxe juridique auquel la loi répond tente de répondre par des recommandations de bonnes pratiques qui ont servis de base à la nouvelle réglementation.

Bernard BALTHAZARD

Docteur en Droit, Centre Européen d’Études et de Recherche « Droit et Santé », UM1

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