Le signalement des violences conjugales sans consentement : entre mots creux et mots funestes, le mieux est le mortel ennemi du bien

Auteur : Bruno PY

I. Ils disent que c’est pour faire du bien : l’argument de la bienveillance
   A. Rappel : le secret est institué dans l’intérêt des patients
   B. Permission légale de violer le secret sous condition du consentement de la victime majeure

II. Ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font : les effets nuisibles conséquents
   A. La méconnaissance du droit applicable : comment créer de la confusion ?
   B. La méconnaissance de l’autonomie de la victime : comment créer un risque que des mots tuent ?

Bruno PY

professeur de droit privé et sciences criminelles, université de Lorraine, IFG, F-54000 Nancy, France

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