Des nouvelles prérogatives du pharmacien officinal, entre acteur de santé publique et acteur environnemental

Auteur : Charlène COLLET

La crise sanitaire subie par la France en raison de l’épidémie de covid-19 a mis en exergue le fait que la profession de pharmacien officinal tende à devenir une profession de santé de premier recours à part entière, à l’instar des prérogatives, certes temporaires, mais nouvelles qu’elle s’est vue octroyer dans le but de coordonner la politique de santé. Son rôle en matière de santé publique est d’autant plus prégnant au regard des multiples conséquences de la désertification médicale, et sert à ce titre de modèle pour répondre à la problématique du maillage territorial. Mais la profession pourrait également constituer à terme un levier stratégique en matière environnementale. En témoignent les nouvelles pratiques officinales, qu’il s’agisse de dispensation à l’unité dont la mise en place est prévue pour janvier 2022 ou de dispensation adaptée en vigueur depuis le 1er juillet 2020.

I. LE RENFORCEMENT DU RÔLE DU PHARMACIEN OFFICINAL EN MATIÈRE DE SANTÉ PUBLIQUE
   A. Le pharmacien officinal, un acteur de la coordination des politiques de santé en temps de crise
   B. Le pharmacien officinal, un acteur de la coordination interprofessionnelle sur le long terme

II. L’ÉMERGENCE DU RÔLE DU PHARMACIEN OFFICINAL EN MATIÈRE ENVIRONNEMENTALE
   A. Un rôle environnemental explicite dans la dispensation à l’unité
   B. Un rôle environnemental implicite dans la dispensation adaptée

Charlène COLLET

Charlène COLLET est doctorante contractuelle à l'université de Lorraine.

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