Comment informer les patients atteints de troubles cognitifs ?

Auteur : Roger GIL

L’information du patient, même atteint de troubles cognitifs, est une nécessité juridique mais aussi éthique.
Mais comment évaluer les troubles cognitifs ?
Déclarer l’incompétence du patient devient une neutralisation du principe d’autonomie alors que les décisions humaines ne sont pas toujours des décisions rationnelles. Comment passer d’une éthique de conviction à une éthique de réalité ? D’une éthique utilitariste à une éthique de la personne ?

I. Informer : une nécessité juridique mais aussi éthique
II. Comment évaluer des troubles cognitifs ?
III. De l’interrogation sur la compétence à la neutralisation du principe d’autonomie
IV. Les décisions humaines ne sont-elles que rationnelles ?
V. Des risques éthiques de l’acharnement autonomique
VI. D’une éthique de la simplicité à une éthique de la complexité

information autonomie complexité compétence décisions