Misera plebs : l’accès aux soins des personnes les plus démunies

Auteurs : Anne-Lise TILLY, François VIALLA

« Valere ut malis quam dives esse », affirme Cicéron (Cicéron, De officiis, 2, 25, 88 : « Mieux vaut être en bonne santé que riche »). Si le bon sens nous enseigne que « rien n’est meilleur qu’une bonne santé » (« Valetudine firma nihil melius »), encore faut-il remarquer que, pour les plus démunis, la précarité économique et sociale s’accompagne souvent d’une santé défaillante assurément liée aux difficultés d’accès aux soins. Les pouvoirs publics se préoccupent indéniablement de cette question, mais on constate qu’en dépit des politiques mises en place les difficultés d’accès aux soins  perdurent, voire s’accentuent.

I. NON NOVA

II. SED NOVE

Anne-Lise TILLY

Docteure en droit, Centre Européen d’Études et de Recherche Droit & Santé, université de Montpellier

François VIALLA

François Vialla est professeur à l'université de Montpellier, directeur du Centre européen d’Études et de Recherche Droit & Santé, UMR 5815, et membre de la Structure fédérative de recherche ASMES.

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