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I. LE SECTEUR MÉDICO-SOCIAL DU HANDICAP ET DU GRAND-ÂGE : UNE SINISTRALITÉ TRÈS ÉLEVÉE, POUR UNE PRISE DE CONSCIENCE TROP RÉCENTE A. Une accidentologie hors norme des établissements et services médico-sociaux B. Un secteur en retard dans la politique de prévention des risques professionnels, dans le secteur public comme dans le secteur privé C. Une sinistralité qui s’inscrit dans un contexte d’un marché de l’emploi soignant déstabilisé, ce qui en aggrave les conséquences pour les salariés et les personnes âgées ou handicapées II. L’ARBRE QUI CACHE LA FORÊT ? L’APPROCHE GLOBALE DE LA SANTÉ ET DES SITUATIONS DE TRAVAIL COMME CONDITION DE RÉUSSITE AU CHANGEMENT DE CULTURE À ENGAGER A. Une approche globale de la santé dénaturée par le « tout accident » B. Une approche globale des situations de travail plombée par le « tout technique » C. Le dévoiement de la qualité de vie au travail D. Les conséquences pour les travailleurs, les structures et les patients III. DU SYMPTÔME AUX LEVIERS DE MANAGEMENT : L’ÉCOUTE DES TRAVAILLEURS, FACTEUR DE SANTÉ AU TRAVAIL, D’ENGAGEMENT, D’ATTRACTIVITÉ ET DE PERFORMANCE GLOBALE A. Bien comprendre pour bien agir : l’intégration d’une culture de sa santé et qualité de vie au travail chez les décideurs et employeurs publics et privés B. L’écoute des travailleurs comme condition de transformation et de régulation de leur travail réel C. L’attractivité durable : une boussole pour faire converger l’efficience des organisations sanitaires et sociales et la prévention des risques d’atteinte à la santé des soignants
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