L’« erreur de détection » d’un cancer de forme subtile par le radiologue n’est pas synonyme de faute professionnelle en l’absence de référence possible à un examen antérieur

Auteur : Pierre-Laurent VIDAL

Ce document commente le texte : CA Lyon, 8 décembre 2015 : n° 14/07057

Pierre-Laurent VIDAL

Pierre-Laurent VIDAL est avocat à la cour et chargé d’enseignement à l’université de Montpellier.

preuve non rapportée erreur de diagnostic retard de diagnostic responsabilité du radiologue (non) mammographie défaut de détection d’un cancer forme de cancer difficilement détectable simple erreur d’interprétation (oui) relecture (non) faute par négligence (non)