Mise en lumière d’un scandale sanitaire : Requip®, Stavelo® et compagnie

Auteur : Élodie GUILBAUD

Les effets indésirables des traitements antiparkinsoniens sont parfois redoutables. Cette classe de médicaments provoquerait le jeu pathologique, des déviances sexuelles et autres troubles du comportement. La boîte de Pandore est ouverte depuis 2011, avec la reconnaissance d’un lien de causalité juridique entre la prise de ces médicaments et l’existence de troubles comportementaux.

I. Le coupable: les traitements antiparkinsoniens en général malgré une prévalence des agonistes dopaminergiques

A. Les différents types de traitements : L-Dopa et agonistes de la dopamine

B. Le mécanisme d’action du médicament

II. Incidences judiciaires sur les plans pénal et civil

A. Au pénal

B. Au civil

III. Le signal d’alarme très précoce des scientifiques

IV. Informer le grand public, les patients, l’entourage: un devoir et une nécessité

Élodie GUILBAUD

juriste en droit de la santé

Thème : Droit pharmaceutique et des produits de santé

lien de causalité médicament effets indésirables maladie de Parkinson