Mise en lumière d’un scandale sanitaire : Requip®, Stavelo® et compagnie

Auteur : Élodie GUILBAUD

Les effets indésirables des traitements antiparkinsoniens sont parfois redoutables. Cette classe de médicaments provoquerait le jeu pathologique, des déviances sexuelles et autres troubles du comportement. La boîte de Pandore est ouverte depuis 2011, avec la reconnaissance d’un lien de causalité juridique entre la prise de ces médicaments et l’existence de troubles comportementaux.

Élodie GUILBAUD

juriste en droit de la santé

lien de causalité médicament effets indésirables maladie de Parkinson