Le refus d’autoriser des biobanques privées à finalité thérapeutique : une exception française ?

Auteur : Christine LASSALAS

Les potentialités des cellules souches font que leur conservation dans des biobanques devient un enjeu de santé publique. En France, aucune biobanque privée n’a été autorisée à conserver les cellules de la pulpe dentaire facilement accessibles ou les cellules souches contenues dans le sang de cordon ombilical malgré l’insuffisance des stocks dans les biobanques publiques. Faut-il les autoriser ?

Christine LASSALAS

maître de conférences en droit privé, université Clermont-Auvergne, centre Michel de l’Hospital (EA 4232)

cellules souches cordon ombilical don biobanques pulpe dentaire