La pharmacie d’officine face à l’ubérisation

Auteurs : Sarah BISTER, Florence TABOULET

Alors que l’avènement du numérique révolutionne de nombreux secteurs d’activité, la pharmacie d’officine est à la croisée des chemins, avec l’alternative suivante : • la voie de l’ubérisation, en réduisant le métier à la seule fonction logistique ; • le renforcement des missions de santé publique, non seulement pour promouvoir le bon usage du médicament, mais aussi pour assurer toute une série de soins de premiers recours. De nombreuses études, y compris des rapports officiels, envisagent chacun de ces scénarios. À l’évidence, seule la seconde option est apte à garantir la sécurité sanitaire et à optimiser le service rendu aux patients, particulièrement aux plus malades.

I. La pharmacie d’officine, simple maillon de la chaîne de distribution du médicament

A. Les remises en cause du circuit traditionnel par les autorités

B. Vers l’ubérisation

II. La pharmacie d’officine, maillon fort du service rendu aux patients

A. Le pharmacien, acteur reconnu du système de santé

B. Le vrai cœur de métier du pharmacien

Sarah BISTER

docteur en droit

Florence TABOULET

professeur de droit pharmaceutique et économie de la santé, université Toulouse III, UMR 1027, Inserm

Thème : Droit pharmaceutique et des produits de santé

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