Réflexion sur une éventuelle extension du don de sang aux mineurs de plus de seize ans.

Auteur : Amanda DUBUIS

L’objectif de permettre une extension du don du sang aux mineurs de plus de 16 ans et d’assurer une augmentation du nombre de donneurs, mais le recours aux dons des plus jeunes est une méthode contestable pour parvenir à cette fin, car l’augmentation à long terme n’est pas à même d’être garantie en raison des incertitudes relatives à la fidélisation des jeunes donneurs. Qui plus est, cette proposition est l’occasion de rouvrir les débats relatifs à l’autonomie du mineur, qui aurait la possibilité de réaliser de manière anticipée un geste important de la vie citoyenne sans que l’accord parental ne soit exigé.

I – Un moyen controversé d’augmentation du nombre de donneurs

A – Un objectif d’augmentation du nombre de donneurs

B – Une démarche impropre à la fidélisation des jeunes donneurs

II – Un nouveau cas d’autonomie du «grand mineur» pour un geste important de la vie citoyenne

A – L’exclusion de l’accord parental pour un acte important de la vie du mineur

B – L’octroi d’une majorité anticipée pour la réalisation d’un geste citoyen
 

Amanda DUBUIS

Amanda DUBUIS est maître de conférences et membre du Centre de recherches juridiques de Franche-Comté (EA 3225) de l'université Bourgogne Franche-Comté. Elle est responsable du master contentieux.
 

Thème : Droit médical, Santé mentale et santé publique, Éthique médicale/Bioéthique

Le don de sang (n° 16)

15 €

Fiche technique

Les cahiers de droit de la santé

Support : Numérique

ISSN : 2427-4836

10 pages

Page 79 à 89